Une journée particulière

Date
Date et Heure de retour

Description

Le 29 février ne revient que tous les quatre ans, il s’agit du jour de la naissance de Thaïs – la petite fille d’Anne-Dauphine Julliand -, atteinte d’une maladie génétique orpheline. Thaïs a vécu trois ans trois quarts : une courte mais belle vie. Lorsque le 29 février réapparaît sur le calendrier, Anne-Dauphine s’offre une parenthèse, sans travail ni obligations, pour vivre pleinement cette journée particulière. Le passé se mêle alors au présent. Chaque geste, chaque parole prend une couleur unique, évoque un souvenir enfoui, suscite le rire ou les larmes. Anne-Dauphine Julliand aime à penser qu’il est possible de gravir des montagnes en talons hauts. Elle a le talent de croquer les émotions de tous les jours. Elle nous raconte sa vie, Loïc, ses fils, Gaspard et Arthur, mais aussi Azylis, son autre princesse, malade, elle aussi. Une leçon de bonheur et une merveilleuse histoire d’amour

Revue de presse

Extraits d interview :

Pourquoi, deux ans après votre premier livre, «Deux petits pas sur le sable mouillé», avez-vous éprouvé le besoin d’écrire à nouveau sur votre douloureuse expérience de mère qui perd sa petite fille malade ?
Anne-Dauphine Julliand. Une journée particulière constitue la suite de mon témoignage. Dans mon premier livre, je racontais une course contre l’inéluctable et j’avais surtout en tête l’envie de donner quelques pistes aux gens qui vivaient un drame similaire au mien. Cette fois, j’ai articulé mon récit sur « la vie après », autour de cette journée particulière du 29 février 2012. Cette « photo instantanée » de notre vie de famille entre mon mari, mes deux garçons, ma seconde fille et le souvenir de Thaïs, m’a permis de transmettre ce que je voulais encore dire.

Pourquoi le 29 février est-il si particulier ?
Ma petite fille, Thaïs, est née un 29 février, si bien que son anniversaire ne devait revenir que tous les quatre ans. Or, elle n’a vécu que trois ans trois quarts… C’était si dur, lorsque le 29 février suivant est arrivé, quatre ans plus tard, que je me suis offert une journée différente, une vraie parenthèse dans le quotidien, en sa mémoire.

Dans votre nouvel ouvrage, vous expliquez assez longuement que vous êtes croyante alors que vous l’évoquiez à peine jusque-là. Pourquoi ?
Cette fois, les mots me sont venus naturellement. Je pense qu’avec le recul, j’ai davantage réfléchi au rôle de ma foi dans ces événements. Et j’avais sans doute aussi envie de me confier un peu plus. Croire en Dieu n’empêche absolument pas de souffrir. Je suis comme les autres. Si j’avais pu éviter ces épreuves, je l’aurais fait avec allégresse. Mais ce qui me permet de vivre quand même, c’est la certitude de ce qu’il y a au bout du chemin. J’ai en moi une aspiration à relever la tête qui s’appelle l’espérance et qui change tout.

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